La collection
Dalla sua apertura a fine 2011 nell’attuale sede dell’ex Convento di San Giuseppe a Capo le Case, la Galleria d’Arte Moderna ha esposto le opere della collezione a rotazione, proponendone una selezione all’interno di mostre temporanee che hanno sviluppato percorsi tematici e monografici.
Con la grande mostra GAM 100. Un secolo di Galleria Comunale 1925 – 2025, inaugurata nel dicembre 2025, si è deciso di dedicare tutti gli spazi espositivi alla collezione del museo per raccontarne la storia, celebrando il centenario della sua apertura al pubblico.

La collection de la Galerie d'art moderne est exposée par alternance et selon des parcours thématiques spécifiques liés aux expositions temporaires.
D'autre part, les œuvres sculpturales suivantes sont toujours exposées, témoignant du parcours varié de la sculpture italienne de la fin du XIXe siècle au milieu du XXe siècle:
Girolamo Masini, Cleopatra, 1882;
AdolfoWildt, Maschera del dolore (Autoritratto), 1909;
Giovanni Prini, Gli amanti, 1909-1913;
Giovanni Prini, Le gemelle Azzariti, 1913;
Arturo Dazzi, Antonella, 1923;
Amleto Cataldi, Galatea, 1925;
Arturo Dazzi, Cavallino, 1927-1928;
Arturo Martini, Il pastore, 1930;
Marino Marini, Bagnante, 1934;
Dino Basaldella, Pescatore d'anguilla, 1934;
Attilio Torresini, Afrodite, 1930-1934;
Guido Galletti, Prometeo, 1935;
Ercole Drei, Il seminatore, 1937;
Italo Griselli, Romolo, 1937-1939;
Attilio Torresini, Riposo, 1938-1939;
Guido Galletti, Venere con i tre amorini, 1939;
Carlo Rivalta, Madre, 1939;
Tommaso Bertolino, Languore, 1939;
Giacomo Manzù, Bambina sulla sedia, 1955.
Plus de trois mille œuvres font partie de la collection de la Galleria d'Arte Moderna di Roma Capitale : peintures, sculptures, dessins, gravures qui constituent un patrimoine précieux pour l'histoire de la collecte et de la culture artistique à Rome à la fin du XIXe siècle et tout au long de la première moitié du XXe siècle.
Les œuvres proviennent d'achats successifs et continus effectués par la ville de Rome lors des plus importantes expositions nationales et de donations privées qui, dans certains cas, ont permis d'augmenter la collection avec des fonds importants provenant du même artiste.
La présence de ce que la communauté scientifique a défini comme des chefs-d'œuvre d'artistes italiens entre le XIXe et le XXe siècle rend la collection emblématique et significative : Parmi les noms les plus représentatifs, pour le XIXe siècle, on retiendra Giulio Aristide Sartorio, Nino Costa, Onorato Carlandi, et en général les peintres du XXVe de la campagne romaine, mais aussi Adolfo De Carolis, Angelo Morbelli, Adolf Hirémy Hirschl ; parmi les sculpteurs actifs à la même époque, importants sont les témoignages, suite à des dons importants, de Vincenzo Gemito et Ettore Ximenes. Pour le XXe siècle, la culture figurative du pointillisme est largement documentée avec des œuvres d'Armando Spadini, Camillo Innocenti, Arturo Noci, Giacomo Balla mais la collection trouve la plus grande résonance avec les œuvres des années trente et des artistes tels que Scipione, Mario Mafai, Giuseppe Capogrossi, Emanuele Cavalli, documentant avec des exemples de grande importance le moment historique-artistique particulier connu sous le nom d'École romaine.
Des œuvres emblématiques telles que Le Cardinal Doyen de Scipion, 1930, sont accompagnées de nombreux témoignages des courants artistiques présents dans la culture figurative complexe de la première moitié du XXe siècle, du mouvement du XXe siècle au Réalisme magique, du Second Futurisme au cheminement articulé de la sculpture italienne entre tradition et modernité. De Francesco Trombadori à Giacomo Manzù, de Roberto Melli à l'afro, de Franco Gentilini à Carlo Carrà, de Marino Marini à Giulio Turcato, de Benedetta à Enrico Prampolini, d'Arturo Martini à Giorgio Morandi, l'art italien est documenté dans toutes ses multiples facettes et dans son rapport dialectique avec l'avant-garde européenne.
La précieuse acquisition dans les années 90 d'une œuvre telle que le Comizio de Giulio Turcato, que l'on peut dater entre 1949 et 1950, semble conclure idéalement ce parcours marquant, dans le délicat équilibre entre figuration et abstraction, le passage aux langages du monde contemporain.


































